Gabon

Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 17:03

Carte-gabon-copie-1.png Dans une vidéo postée sur Youtube, l'ambassadeur du Gabon aux Etats-Unis, M. Moussa Adamo, peut être entendu clairement tentant d'intimider et de menacer les dissidents gabonais aux États-Unis.

 

Selon cet ambassadeur, la seule façon d'être un bon gabonais est de soutenir la famille Bongo. Il dit dans la vidéo que ceux qui critiquent Ali Bongo ne doivent pas oublier qu'ils vont revenir au Gabon jour et que des représailles peuvent être exercées à leur encontre lors de ce retour.

 

Dans cette vidéo, cet ambassadeur utilise un langage décidément «peu diplomatique», un langage très bas pour dire aux quelques Gabonais qui ont daigné l’écouter, qu'ils ne doivent jamais critiquer le régime au Gabon. Cet ambassadeur demande à la communauté gabonaise de faire des levées de fond pour financer leurs problèmes.

 

Ok, mais que dit cet ambassadeur quand Ali Bongo achète la villa Kennedy à 6 millions de dollars, pendant que l’ambassade n’a pas d’argent pour payer pour les funérailles d’un gabonais décédé ? C’est absurde.

 

 

 

 

Avec tous les Gabonais très qualifiés, qui ont de brillantes formations de diplomate, qu’il y a de disponibles au Gabon, penser qu’Ali Bongo ne pouvait pas trouver quelqu'un de mieux que ce gars est franchement lamentable.

 

Il semble que la seule tâche demandée à ce mec a été de faire des rapports sur les activistes gabonais aux Etats-Unis, à son patron au Gabon. Cependant, si cet ambassadeur pense que ses menaces vont réduire au silence la communauté des gabonais libre, il se trompe lourdement.

 

Source : gabonenervant.blogspot.com

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 16:55

La minute de la CAN diffusée par la RTG 1 du Gabon :

 

 

 

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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 19:02

Mba-Abessolo-copie-1.jpg Le leader du Rassemblement pour le Gabon (RPG), le père Paul Mba Abessole, a déclaré, lundi à Libreville, qu’il se mettait « en réserve de la République », dans une déclaration baptisée « appel du 26 octobre », sa première sortie officielle en solitaire depuis la proclamation de l’élection présidentielle du 30 août dernier, remportée par le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG), Ali Bongo Ondimba.

 

Jusqu’à présent, Mba abessole évoluait et s’exprimait dans le cadre du « Front du refus coup d’état électoral », un mouvement regroupant quelque 18 candidats malheureux contestant la victoire électorale de M. Ali Bongo Ondimba, investi chef de l’Etat le 16 octobre dernier.

 

Dans sa déclaration, Mba Abessole a dénoncé « le manque de sérénité et de transparence » de la présidentielle ainsi que les « atermoiements et les hésitations » de la Cour constitutionnelle.

 

« Il s’en est suivi une violence disproportionnée des mercenaires appelés à réprimer nos manifestations légitimes de mécontentement », a-t-il dit, mettant en garde contre « la persistance de cet état des choses qui ne pourrait que favoriser l’avènement d’un climat insurrectionnel et déboucher sur une véritable guerre civile entre les Gabonais, tant les antagonismes entre les deux blocs sont sévères ».

 

Le leader du RPG s’est dit prêt à faire équipe avec chacun de ses pairs de la coalition, afin que le pays redevienne une nation ambitieuse et généreuse.

 

Selon Mba Abessole, le Gabon a besoin d’être dirigé par « un homme qui se situe au-delà des clivages culturels, religieux et au-dessus des partis politiques ». Il s’est dit prêt à répondre à un éventuel appel du peuple allant dans ce sens.

 

Candidat à la présidentielle du 30 août dernier, Paul Mba Abessole s’était retiré, avec cinq autres candidats, en faveur du candidat indépendant André Mba Obame dont la campagne électorale montait crescendo grâce à sa télévision privée TV+ dont les installations ont été sabotées le jour du vote par le pouvoir.

 

L’ancien leader charismatique du Mouvement de redressement national (MORENA) et du Rassemblement national des Bucherons (RNB) ne mobilise plus les foules comme pendant les premieres années de son retour d’un long exil parisien dans les années 1989.

 

Avec l’avocat Pierre Louis Agondjo Okawé, Joseph Rendjambé et bien d’autres, Mba Abessole fait partie des principaux artisans de l’ouverture démocratique au Gabon, à la faveur de la conférence nationale de 1990.

 

Il a fait vaciller le pouvoir à plusieurs reprises, notamment lors de l’élection présidentielle de 1993. Mais depuis qu’il a rejoint la majorité présidentielle et signé la charte portant plateforme et code de bonne conduite au sein de cette coalition oiffée par le PDG, Mba Abessole a beaucoup perdu de sa superbe, pendant que sa formation politique perdait en chemin nombre de ses militants au rythme de ses changements d’appellation.


 

Les détracteurs soutiennent que l’ex opposant du RPG devait trouver une réponse à la fronde qui monte dans son parti politique, puisque certains militants demandaient le départ de Mba Abessolo suite a « son désistement en faveur de Mba Obame ». Ces militants du RPG demandent toujours un congrès extraordinaire pour avoir la tête de leur leader. Pour ces derniers « c’est une stratégie paradoxale qui ne fera pas long feu, puisque leur leader a choisis de cheminer avec d’autres dirigeants malgré son retrait politique ». Il semble que cette main tendue soit dirigée vers Mba Obama, ce qui nous amènerait vers une nouvelle recomposition de l’échiquier politique nationale.

 

En effet, l’ex candidat malheureux André Mba Obame a annoncé récemment qu’il" travaille à la création d'un parti (politique) au vu des 86.000 voix obtenues des l’élection dernière ». D’après certaines indiscrétions, il aurait déjà créé son parti avant sa sorti du gouvernement entre mai et juillet dernier. Et dont le logo ne serait que une main tenant une torche allumée ; celui identifié durant la campagne passée.

Par GabaoLuv - Publié dans : Gabon
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 18:47

Le Conseil des ministres tenu mercredi, deuxième de l’ère Ali Bongo Ondimba, a été marqué par la poursuite des nominations dans la haute administration tant des nationaux que des compétences transnationales avec le souci du « pragmatisme, du mérite et de l’excellence » en dépit de la polémique suscité par l’arrivée notamment d’experts étrangers.

 

De nombreuses personnalités locales et spécialistes d’horizons divers voire étrangères ont été promues par le gouvernement gabonais sous l’autorité du chef de l’Etat.

 

Cheick Modibo Diarra, malien, physicien de renommée mondiale, compte désormais parmi les conseillers spéciaux du président de la République.

 

Il convient de souligner que monsieur Modibo Diarra garde ses fonctions de président Afrique de Microsoft, a insisté, ce jeudi, une source digne de foi.

 

L’homme qui a participé à plusieurs programmes spéciaux de la NASA et dirigé la première université virtuelle africaine basée au Kenya, vient apporter son expertise et accompagner l’un des volets du projet de société du président Ali Bongo Ondimba : « le Gabon des services ».

 

Cette politique nécessite l’optimisation des capacités institutionnelles et de gestion tant au niveau du public que du privé à travers la numérisation.

 

A terme, le numérique devrait occuper le rang de « deuxième économie du pays » après le pétrole, matière fossile non renouvelable.

 

Le célèbre physicien entend relever ce défi qui nécessite des mesures de restructuration en cours ou envisagées au moment où une étape vient d’être franchie avec la nouvelle dénomination: Ministère de la Communication, des Postes et de l’Economie Numérique pour être en phase avec ce domaine aux innovations qui durent …parfois le temps d’une vague.

 

D’AUTRES COMPETENCES AFRICAINES ATTENDUES

 

Cheick Modibo Diarra rejoint ainsi aux côtés du chef de l’Etat qui prône également « le Gabon vert », le chercheur Lee White, de nationalité américaine, nouveau Secrétaire Exécutif de l’Agence National des Parcs Nationaux (ANPN), placée sous tutelle de la Présidence de la République.

 

Le spécialiste de l’environnement, désormais en charge des 13 parcs nationaux créés en 2002 par le défunt président Omar Bongo Ondimba, bien avant sa nomination, menait, avec d’autres éminents scientifiques, une « enquête sur l’apport de la forêt gabonaise dans la régulation du climat de la planète ».

 

Cette étude commandée par Libreville se situe dans la perspective du sommet mondial contre les changements climatiques prévu en décembre, à Copenhague (Danemark).

 

De bonne source, nous apprenons que d’autres compétences africaines notamment devraient être sollicitées par les plus hautes autorités pour contribuer à la réussite de la « nouvelle gouvernance » voulue par le numéro un gabonais dont le projet société porte sur « Le Gabon émergent », fondé sur le triptyque : « Paix, Développement, Partage ».

 

La diaspora gabonaise, elle aussi, n’est pas exclue. Illustration avec l’arrivée au gouvernement de Jean Félix Mouloungui, transfuge de l’Union du Peuple Gabonais(UPG), Homme d’affaires, Juriste, en France, qui s’est vu confier le ministère des Petites et Moyennes Entreprises et Petites et Moyennes Industries (PME-PMI), « moteur de la croissance », avait-il indiqué devant la presse.

 

Sans sacrifier la préférence nationale traduite par la « gabonisation » des emplois, le gouvernement entend néanmoins inclure des hommes et des femmes, aux profils requis, dans la chaîne visant la transformation du Gabon.

 

En outre, en début de semaine, par la voie d’un de ses secrétaires généraux adjoints, porte-parole, le Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), ... Ikamboya Ndenka, avait rejeté les accusations de « chasse aux sorcières » venues de l’opposition devant ce que l’homme de la rue a appelé le « tsunami administratif ».

 

Lors de son tout premier Conseil des ministres, le 19 octobre dernier, le président Ali Bongo Ondimba avait procédé à des changements majeurs dans l’administration.

 

Ce « chambardement », pour citer le quotidien L’Union, n’a point épargné la présidence de la République où plusieurs des postes ont été supprimés et d’autres considérablement réduits.

 

Le mouvement, entamé avec la réduction des portefeuilles Ministériels (30) contre (44 précédemment) et de la contraction de leurs missions, s’est poursuivi mercredi à l’occasion du tour de table gouvernementale.

 

Cette fois, les salaires des principaux responsables d’entreprises publics ou parapublics ont été plafonnés. Le traitement du président du Conseil d’Administration ne doit pas excéder les 3 millions de Francs CFA tandis que celui du Directeur général ne franchit plus la barre de 5 millions.

 

Dans cet élan, les nouvelles autorités entendent répondre aux besoins de plusieurs couches de la société.

 

Les économies réalisées par les mesures énoncées à l’issue du Conseil des ministres seront orientées vers les secteurs productifs et ainsi augmenter les possibilités d’emplois des jeunes avec, en filigrane, la formation d’une main d’œuvre qualifiée.

 

Autant le numéro un gabonais, Ali Bongo Ondimba, entend consacrer 40 % du budget à l’investissement afin d’influencer le développement, autant toutes les compétences « avérées et propres », au-delà des clivages politiques, sont invitées, par les nouvelles autorités, à prendre part au grand chantier de la modernité du pays.

Par GabaoLuv - Publié dans : Gabon
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 23:01


Chronique de Stéphane Guillon sur l'élection d'Ali Bongo au Gabon :

A VOIR ABSOLUMENT !!!!







Par GabaoLuv - Publié dans : Gabon
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